Ambroisine
Mon Ambroisine,
Tu te promènes dans les couleurs hirsutes de ma mémoire.
Je ferme les yeux et je n’aperçois qu’un reflet de ton âme qui s’enfuit dans les couloirs de mes souvenirs.
Je n’entends plus que ton rire qui résonne dans le vieux palais de cristal.
Ambroisine, ma si chère Ambroisine, où es-tu ?